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Ne pas prendre de décision importante ni envoyer de message sérieux en pleine nuit

  • Valeur moyenne
  • Preuves B
  • Temps et énergie
  • Gratuit
  • Quelques minutes
  • Un peu de volonté

En clair

Quand on a bien dormi, on apprend vite à éviter les options risquées. Après deux nuits sans sommeil, en revanche, on choisit de plus en plus souvent les options risquées, et l'effet est plus marqué avec l'âge. On n'a pas mesuré l'effet de quelques heures de sommeil en moins, mais les décisions importantes doivent attendre le réveil.

Coût

Gratuit. Il suffit de reporter ces choses au lendemain, après une bonne nuit de sommeil.

Ce que vous y gagnez

34 personnes en bonne santé ont passé la tâche de jeu de l'Iowa, de prise de décision risquée, après 49,5 heures sans sommeil. Bien reposées, elles apprennent rapidement à éviter les options risquées. Après cette privation de sommeil, elles choisissent au contraire davantage les options risquées. L'effet est plus marqué chez les personnes âgées. Il s'agit d'une seule expérience, et d'une seule étude.

Remarques

L'étude porte sur le cas extrême de deux nuits blanches consécutives. On n'a pas directement mesuré ce qui se passe quand on veille jusqu'à 2 heures du matin. La moitié « ne pas envoyer de message » relève de l'expérience de l'auteur (niveau C) : on peut toujours l'envoyer le lendemain.

Niveau de preuve
B : Appuyé par la recherche mais sans chiffre précis, ou fondé sur des études petites ou isolées.
Sources
  1. Killgore, Balkin & Wesensten (2006). Impaired decision making following 49 h of sleep deprivation. Journal of Sleep Research. https://doi.org/10.1111/j.1365-2869.2006.00487.x

Traduit de l’original chinois. Livre original, section 3, conseil 10. Le contenu peut être dépassé et les règles varient selon les lieux. Pour une démarche, un rendez-vous médical ou un procès, suivez ce que disent l’administration, le médecin ou l’avocat. Avertissement